Appel à la non-violence

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Le 1er juillet  2011 – Année R+C 3364

APPEL À LA NON-VIOLENCE

À tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté

Comme chacun sait, nous vivons dans une société de plus en plus violente, et le nombre d’assassinats, de crimes et d’agressions en tous genres ne cesse d’augmenter, avec son lot de victimes et de familles meurtries. Pris dans la tourmente, les écoles, les collèges, les lycées, les facultés et les universités, qui par nature devraient être des lieux paisibles et sécurisants, sont désormais le théâtre d’une violence quasi quotidienne, qui va du harcèlement au crime, en passant par le racket.

Malgré l’évidence du constat, certains idéologues continuent à dire que la société actuelle n’est pas plus violente qu’il y a quelques décennies, et que si elle semble l’être, c’est uniquement parce que les médias la mettent en exergue et l’utilisent pour alimenter leurs chroniques, sachant qu’elle est malheureusement un pôle d’intérêt plus ou moins morbide pour de nombreux lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et internautes. De mon point de vue, cette vision des choses est erronée et s’apparente au mieux à une forme d’angélisme, au pire à une forme de complaisance irresponsable.

Face à cette montée généralisée de la violence, beaucoup de personnes s’interrogent sur les causes de cette situation à la fois dramatique et préoccupante. Nombre de raisons consensuelles sont évoquées, tant par les “citoyens de base” que par les “élites” : chômage, misère sociale, sentiment de frustration, impression d’insécurité, échec scolaire, etc. Certes, ce sont là des facteurs générateurs de violence, mais je pense que sa cause majeure réside dans la violence elle-même, telle qu’elle est exaltée à la télévision, au cinéma, sur internet et à travers les jeux vidéo.

Certains psychologues prétendent que la violence qui s’exprime à travers les films et les jeux vidéo est utile, en ce sens qu’elle permettrait aux personnes qui les regardent ou les utilisent d’exprimer et d’exorciser la violence que tout être humain possède à l’état latent, leur évitant ainsi de passer à l’acte. En ce qui me concerne, il est évident que cette violence virtuelle ne fait qu’entretenir, développer et banaliser celle qui sévit dans la société, à tel point que certains crimes et délits s’inspirent de scènes vues sur le “petit” ou le “grand” écran. Prétendre qu’elle sert d’exutoire est un non-sens absolu.

Pour éradiquer la violence, il ne suffit pas de lutter contre les inégalités, les discriminations, les frustrations, les échecs, etc. Il faut également faire en sorte qu’elle ne soit plus aussi présente dans les films et autres supports audio et vidéo. Certes, nul n’est obligé de regarder ce genre de films ou de s’adonner à des jeux violents, mais dès lors qu’ils sont proposés au grand public, on doit bien se douter que des milliers, voire des millions de personnes (adultes, adolescents et enfants) le feront, avec tout ce qui en résulte de négatif pour eux-mêmes et la société en général.

Que faire pour que la violence soit moins présente à la télévision et au cinéma ? L’idéal serait que les programmateurs, les producteurs, les réalisateurs, les acteurs et autres personnes impliquées prennent conscience qu’ils contribuent à l’exalter et à la banaliser, et que chacun d’eux cesse de le faire à son niveau. Hélas, la violence est devenue un produit marketing qui profite financièrement à tous ceux qui la mettent en scène. Pour qu’elle disparaisse des écrans, il faut donc faire en sorte qu’elle soit moins “consommée”, notamment par les jeunes. Cela pose naturellement tout le problème de l’éducation.

Les choses étant ce qu’elles sont, force est de constater que la violence est devenue une culture qui s’étend désormais à tous les pays et tous les milieux sociaux. Fondée sur la loi du plus fort ou du plus puissant, elle prend des formes diverses et s’attaque aussi bien aux corps qu’aux esprits. Qu’elle soit physique ou psychologique, elle est plus que jamais une atteinte à la dignité et à l’intégrité de la personne humaine. Tel un cancer, elle ronge le corps social et l’affaiblit, non sans provoquer des tensions et des réactions sécuritaires préjudiciables au « Vivre ensemble».

Pour mettre un terme à cette culture de la violence, il n’y a pas d’autre solution que de promouvoir une culture de la non-violence, ce à quoi les Rose-Croix se sont toujours consacrés depuis leur émergence au XVIIe siècle. Et quoi qu’on en dise, c’est avant tout aux parents de le faire. Certes, les enseignants doivent également se sentir concernés, mais leur rôle premier est d’instruire et non pas d’éduquer. Si l’on se décharge autant sur eux pour assumer l’éducation des enfants et des adolescents, c’est malheureusement parce que nombre de parents ont démissionné dans ce domaine ou n’ont plus les repères voulus.

Par définition, l’instruction consiste à transmettre des connaissances en vue de contribuer à la culture générale des enfants, puis à préparer les adolescents à entrer dans le monde professionnel. Quant à l’éducation, elle a pour but de leur inculquer des valeurs civiques et éthiques, pour ne pas dire morales, et à travers elles le respect que l’on doit manifester aux autres, que ce soit dans le cadre familial, dans le milieu scolaire, ou dans l’environnement social. Parmi ces valeurs, il y a notamment ces qualités que sont la patience, le courage, la tolérance, l’honnêteté, la générosité, et naturellement la non-violence.

Pour inculquer la non-violence à leurs enfants, la première chose à faire pour les parents consiste à leur donner l’exemple d’un comportement non-violent, tant au sein de la cellule familiale qu’à l’égard des personnes qu’ils côtoient ou rencontrent dans leur vie sociale. Cela suppose pour eux de se montrer aussi calmes et paisibles que possible au quotidien, et de s’évertuer à réagir tout aussi calmement et paisiblement en cas de provocation, voire même d’agression. Certes, cela nécessite, sinon une certaine maîtrise de soi, du moins la volonté de se maîtriser lorsque cela est nécessaire. Mais l’enjeu n’en vaut-il pas la peine ?

Donner l’exemple d’un comportement non-violent ne suffit pas pour éveiller les enfants à la non-violence. Il faut aussi que les parents, et les adultes en général, condamnent la violence sous toutes ses formes, y compris verbale et écrite, comme c’est le cas à travers les “réseaux sociaux”. Il faut également qu’ils ne la cautionnent pas. Compte tenu de ce que j’ai dit précédemment au sujet des films violents, cela implique qu’ils ne laissent pas leurs enfants les regarder, mais qu’eux-mêmes ne les regardent pas. Dans le même ordre d’idée, cela suppose qu’ils ne se livrent pas à des activités violentes, et dissuadent leurs enfants de le faire.

Puisque la violence est un vecteur de désagrégation sociale, et puisque la non-violence fait partie des vertus que l’éducation devrait inculquer, permettez-moi de rappeler les paroles de Platon, à l’aube du déclin de la civilisation grecque : « Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors, c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »

Comme c’était le cas pour les idées exprimées dans l’« Appel à la tolérance » lancé le 1er septembre 2010, toujours en ligne sur ce blog, celles que je viens de partager avec vous doivent sembler évidentes à la plupart d’entre vous. Néanmoins, si vous voulez les soutenir plus ouvertement, je vous propose d’inscrire vos nom et prénom à la suite de cet « Appel à la non-violence », et éventuellement la ville et le pays où vous résidez. Si vous connaissez des personnes susceptibles d’y adhérer, n’hésitez pas à le leur faire connaître. Comme vous l’aurez compris, le but de cet Appel est d’exprimer notre désir de contribuer individuellement et collectivement à l’avènement d’une culture de la non-violence, condition pour que la société s’apaise et se régénère, dans l’intérêt de tous et de chacun.

Avec mes meilleures pensées.

Fraternellement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

ENGAGEMENT INDIVIDUEL

Conscient de la nécessité d’œuvrer à l’avènement d’une culture de la non-violence, je m’engage, vis-à-vis de moi-même, à faire tout mon possible pour éviter toute violence dans mon comportement et ne pas la cautionner, sous quelque forme que ce soit.

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Liste des inscrits :

Toussaint Serge, Le Neubourg, France
Bernard Christian, Le Tremblay, France
Bernard Hélène, Le Tremblay, France
François Mallet, France
Westerling Hans, Gooik, Belgique
Robert Jean, Magog, Canada
De La Maria Antonio, Recife, Brazil
Bauer Colette, Montigny-Lès-Metz, France
Gauthier Marie-Odile, Blois, France
Cassen Lionel, Nouméa, Nouvelle Calédonie
Renaud Nicole, Québec, Canada
Walker Dominique, Baccarat, France
Bergeron André, Varenne, Canada
Lunazzi Serge, Montpellier, France
Kritzler Anne-Marie, Stuttgart, Allemagne
Yao Attiman Delmas, Abidjan, Côte d’Ivoire
Gros-Louis Yves, Wendake, Canada
Delabrière Dominique, Landepéreuse, France
Archambaud Luce, Montréal , Canada
Tidona Hervé,
Pouille Catherine, Lille, France
Lesburguères Françoise, Lille, France
Surcin Hélène, Alençon, France
Dejean de la Batte Anne, Villeneuve-sur-Yonne, France
Lunazzi Marie-Claude, Montpellier, France
Sarlat Pierre, Paris, France
Cadeau Françoise, Angers, France
Hubert Elisabeth, France
Pierre Drapeau, Richelieu, Canada
Cauchy Eric, La Louvière, Belgique
Mayer Joël, Yaoundé, Cameroun
Dubois Dominique, St-Etienne-Les-orgues, France
Deppen, Pierre-André, Corbeyrier, Suisse
Deppen Ursula, Corbeyrier, Suisse
Béland Nicole, Montréal, Canada
Madilian Félix, Paris, France
Dorsan Pelage, Sainte-Rose, Guadeloupe
Guiriaboye Marlaine, Sainte-Rose, Guadeloupe
Ujma Gabrielle, Pfastatt, France
CIairembault Dominique, Le Tremblay, France
Ujma Jean-Pierre, Pfastatt, France
Bernard Claude, Paris, France
Bernard Arnaud, Paris, France
Lefort Huguette, Dunkerque, France
Doyon Thérèse, Ste-Thérèse, Canada
Bariteau Monique, Arvert, France
Schwartz Michel, France
Bigoin Michel, Les Baux Ste Croix, France
Stefano Sau, Cagliari, Italie
Brassard Hélène, Montréal, Canada
Affognon Serge Christian, Libreville, Gabon
Giuffré Monica, Ornano Grande, Italie
Lelièvre Marie-Noëlle, St Avold, France
Leroux Philippe, Paris, France
Marina Morale, Siracusa, Italie
Michelangelo Burò, Siracusa, Italie
Nelzin Malou, France
Brafine, Jean-Baptiste, Marseille, France
Sadreux Jacques, Melun, France
Sadreux Hélène, Melun, France
Sadreux Xavier, Paris, France
Sadreux Béatriz, Paris, France
Ndamanisha Cassien, Bujumbura, Burundi
Nelzin Malou, Gosier, Guadeloupe
Husseini Youssef, Ouagadougou, Burkina Faso
Dumartin Matthieu, France
Weissbrodt Denise, Lausanne, Suisse
Greck Alain, Ste Luce – Martinique, France
Blanchard Jacques, Montréal, Canada
Blanchard Jeanne d’Arc, Montréal, Canada
Leroux Marie, Paris, France
Goncharuk Vera, Novosibirsk, Russie
Papillon Claude, Lachute QC, Canada
Rajkovic Sylvie, Punaauia, Tahiti
Breton Serge, Changé, France
Leger Bruno, Le Neubourg, France
Inza Ouattara, Abidjan, France
Ilya Zilberfarb, Bourbon l’Archambault, France
Camy Yann, Saint Julien de Lampon, France
Joessel Isabelle, Lausanne, Suisse
Huret Jacqueline, France
Cossette Réjean, Trois-Rivières, Canada
Sanchez José, France
Girouard Murielle, Victorialville, Canada
Malot Daniel, Camaret sur Mer, France
Godin Sylvie, Le Neubourg, France
Chaussonnet Maguy, Frontignan, France
Cazaud Béatrice, Nîmes, France
Uytenbogaardt Catharina, Frontignan, France
Antoine Isabelle, Montpellier, France
Thomas Bénédicte, Saint Julien en Genevois, France
Ouchard Francine, Montréal, Canada
Bernard Edith, Le Neubourg, France
Devaux Sylvain, Le Neubourg, France
Allievi Annick, Saint-Avold, France
Cosse Danièle, Nice, France
Fulchiron Roland, La Tour d’Aigues, France
Ufnal Morgane, Sarzeau, France
Belières Catherine, Nice, France
Lagedamont Daniel, Nice, France
Monvoisin François, Nice, France
Cray Bernadette, Avignon, France
Paoli Patricia, Cogolin, France
Aubert Nelly, Avignon, France
Robert Pierre, Fréjus, France
Giès Alexandra, Lille, France
Besnard Gilbert, Ploemeur, France
Vaisse Isabelle, Barbentane, France
Inza Ouattara, Abidjan, Côte d’Ivoire
Cortada Joseph, Reims, France
Desfarges Jean-Michel, Chargey-les-Gray, France
Herrada Suzy, La Garde, France
Lavallée Lucie, Québec, Canada
Boucher Roger, Quebec, Canada
Robert Martine, Fréjus, France
Fernandez Didier, Le Cap D’Agde, France
Bouclet, Nadia, Paris, France
Danczak Christiane, Morigny-Champigny, France
Tourrette Loïc, Pibrac, France
Stival Pierre Saint-Hubert, Québec, Canada
Verrier Pierre, Colombes, France
Philippe Josette, Roquefort, France
Jacquot Claudine, Roquefort, France
Bourdeau Dominique, Souppes sur Loing, France
Guay, Jean-Paul, Amqui, Qc, Canada
Cambier Pol, Framont, Belgique
Küffer Véronique, Aigle, Suisse
Bénézech, Monique, Le Neubourg, France
Malpertuy, Jacques, Toulon, France
Lemmens Gérard, Saint Pierre, La Réunion
LegrosMichelle, Saint Pierre, La Réunion
Bertrand Godin, Monaco
Rodrigez Carmen, Toulon, France
Rodrigez Roger, Toulon, France
Rodrigez Nathalie, Toulon, France
Grillet Jean-Louis, Saint Marcellin en Forez, France
Mbuyu Yohe, Framingham, USA
Bénézech Jean, Le Neubourg, France
Bénézech Janine, Le Neubourg, France
Garneau Jean-Roch, Kanata, Ontario, Canada
Carignan Micheline, Kanata, Ontario, Canada
Rougeau Sylvain, Bouffémont, France
Rufin Guy-Albert, Fort-de-France, Martinique
Rodrigues Liliane, St-Genès-Champespe, France
Rossignol Christian, Avignon, France
Immélé Arnaud, Ostheim, France
Lassieur Françoise, Genève, Suisse
Okomba Emile, Fontenay-Aux-Roses, France
Sablin Etchekan Séverin, Abidjan, Côte d’Ivoire
Mielle Marylène, Tarsul, France
Sita Mana Less, Johannesburg, Afrique du Sud
Gaujard Daniel, Aulnay-sous-bois, France
Dhee Michèle, Le Tremblay, France
Guay Lyne, Québec, Canada
Barbey Denis, Bussigny-près-Lausanne, Suisse
Saboul Michel, Nantes, France
Bourdeau Didier, France
Rellier Valérie, Laval, France
Froger Robert, Caen, France
Brasseur Myriam, Périgueux, France
Aza Gnandji Patrice, Abidjan, France
Genoude Lucienne, Cannes, France
Rothdiener Olivier, Vence, France
Flochon Denis, Namur, Belgique
Nalbach Myriam, Vérone, Italie
Vidal, Maryelle, Mérignac, France
Kernaonet Michel, Paimpol, France
Kernaonet Anne, Paimpol, France
Boisvert Ghislaine, Trois-Rivières, Canada
Karadag Pinar, Ile-de-France, France
Chevet Guy, Longueil Sainte Marie, France
Paciaga Christian, Orléans, France
Abotsi Néfertiti
Urbain, Jean-Claude, Magny, France
Le Parc Marie-Thérèse, Paimpol, France
Van Melle Geneviève, Bruxelles, Belgique
Barthélemy Jean-Marie, Bordeaux France, France
Barthélemy Marie-France, Bordeaux France, France
Laval Lionel, Igny, France
Joly Alain, Ponteilla, France
Micheline Canion, Gujan-Mestras, France
Hussenot Marie-Claire, Bar-Le-Duc, France
Laurent Ferrero, Laragne, France
Rudolf Mathias, Toulon, France
Bernard Yann, Montréal, Canada
Lariviere Laurence, Montreuil, France
Legay Josiane, Epinal, France
Cadeau Françoise, Angers, France
Marie-Hélène Vergereau, Montpellier, France
Olivier Igugu, Bukavu, R.D.Congo
Bouguet Danielle, France
Valla-Tiberghien Colette, Sainte Florence, France
Chapoutot Christine, Nice, France
Guibert Jacques, Grand-Lancy, Suisse
Heran Arlette, Elne, France
Hermitte Stéphane, Tarbes, France
Hermitte Manuel, Elne, France
Hermitte Myriam, Elne, France
Hermitte Sara, Toulouse, France
Sarges Gilles, Cugnaux, France
Billot Marie-José, Lyon, France
Perel André, Mulhouse, France
Laurence Garcia, Talence, France
Osacar Stelle, France
Coralie Marie-Georges, France
Piejos Florence, Strasbourg, France
Moreau Nicole, Morcenx, France
De Cruz Joëlle habitant, Sainte Anne, (Guadeloupe)
Plane Anne-Marie, Montpellier, France
Bonlarron Jean-Marc, Lalbenque, France
Guesdon Michèle, Montigny, le Bretonneux, France
Anne Charles, Chonburi, Thailande
Christian Belieres, Paris, France
Harou Ganda, N’Djamena, Tchad
Dessertaine Christian, Cologne, Allemagne
Carayol Christine France, Montpellier, France
Robert, Pierre, Frèjus, France
Piens Michel, Santiago, Rép. Dominicaine
Villaumé Marie Antoinette, Toulouse, France
Villaumé Laurent, Toulouse, France
Schweizer Myriam, Vaulion, Suisse
Mudumbi Chito Guillaume, Lubumbashi, Rép. Dém. du Congo
Coralie Marie-Georges, Martinique
Ramalanjaona Jean Désiré, Antananarivo, Madagascar
Maugy Joël, France
Elise Makale Elong, Douala, Cameroun
Amoikon Kouadio Jean, Abidjan, Cote d’Ivoire
Deborah Clara, Goigoux, France
Pizzardini Marc, Antibes, France
N’Goran Kouassi Joseph, Côte d’Ivoire
Balaguer, Alain, Massy, France
Tercé Hélène, Saint-Gilles- les-Bains -La Réunion, France
Musslin Xavier, Toulouse, France
Zickou Yolande, France
Castagno Andrée, Vénissieux, France
Godefroy Ingrid, Cherbourg, France
Chantal Angogna, Saint Jean de Maurienne, France
Quinault Michel, France
Quinault Monique, France

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