Au sujet de la médecine

« S’il est bien de soigner les maladies qui affectent le corps et génèrent des souffrances physiques, cela n’est pas suffisant. En effet, de nombreux troubles ont leur origine dans les profondeurs de notre être et sont de nature psychosomatiques. En termes plus spiritualistes, je dirai que de nombreuses personnes “ont mal à l’âme” et souffrent de blessures intérieures qui finissent par s’extérioriser sous forme de maladies corporelles. La médecine devrait donc avoir une approche holistique de l’être humain et ne pas le limiter à un corps matériel maintenu en vie par des processus purement physico-chimiques. Autrement dit, elle devrait partir du principe qu’il possède une âme et que les états qui lui sont propres influent sur la santé. C’est ainsi qu’un “bon état d’âme” est un gage de “bon moral”, ce qui est déterminant en cas de maladie. Certaines études scientifiques ont même montré que l’usage de la méditation et de la prière favorisait la guérison. »

Extrait de «  L’utopie rosicrucienne »