« Certaines personnes pensent qu’il est totalement utopiste d’espérer éradiquer la pauvreté, car celle-ci, selon elles, fait partie intégrante de la condition humaine et existera aussi longtemps qu’il y aura des hommes sur Terre. De nos jours, la situation est telle que les sociétés modernes en sont venues à générer plus de pauvres que de riches, ce qui est paradoxal. De même, l’écart ne cesse de se creuser entre les pays pauvres et les pays riches. Pourquoi ? Parce que les hommes, individuellement et collectivement, sont encore très égoïstes et n’ont pas le sens du bien commun suffisamment éveillé. L’instinct de possession et de domination est toujours très puissant en eux, de sorte que ceux qui possèdent ou dominent s’emploient généralement à conserver leur statut et leurs privilèges. Vous aurez noté également que l’homme a une tendance innée à vouloir accroître ses biens matériels. Cette tendance n’est pas négative en soi, car le désir d’améliorer son bien-être est naturel. Malheureusement, il semble ne mettre aucune limite à ce désir. »

Extrait de «  L’utopie rosicrucienne »

 
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