« Face à la souffrance d’un être humain ou d’un animal, il n’y a que deux attitudes possibles : construire un mur froid d’indifférence ou, au contraire, s’ouvrir et se laisser atteindre. »

Yann Arthus-Bertrand

par Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

Qui n’a jamais souffert ? Qui ne souffrira jamais ? Ce qui est certain, c’est qu’au moment où vous lisez ces lignes, des centaines de millions de personnes à travers le monde souffrent physiquement, mentalement ou moralement, de sorte que leur vie est éprouvante et ne leur procure pas le bien-être auquel tout être humain aspire. C’est à ces personnes que je dédie cette lettre ouverte, en témoignage de ma compassion et avec l’espoir qu’elles recouvrent la santé et la sérénité. Peut-être faites-vous partie de ces personnes ? Si tel est le cas, cette « lettre ouverte » vous est particulièrement destinée.

Depuis leur apparition sur Terre, les êtres humains ont toujours connu des souffrances, les unes étant la conséquence de maladies, les autres d’accidents, auxquelles s’ajoutent celles qu’ils s’infligent mutuellement à travers les guerres, les attentats et autres agressions. Souffrir un jour semble inéluctable et fait partie a priori de la condition humaine. C’est dans la douleur qu’une mère donne naissance à son enfant, et c’est généralement en criant que celui-ci vient au monde. De même, la mort s’accompagne le plus souvent de souffrances physiques et psychologiques, ce qui, indépendamment de la croyance ou non en une après-vie, la rend redoutable et redoutée pour nombre d’individus. Cette crainte est d’autant plus courante que nous sommes tous destinés à mourir et à quitter les êtres chers avec lesquels nous avons vécu ici-bas. Dans ce domaine, nous ignorons uniquement où, quand et comment se produira notre départ.

Si l’on en croit la Bible, les souffrances (dont celles de l’accouchement) auxquelles les êtres humains sont confrontés sur Terre sont la conséquence d’un châtiment de Dieu. Alors qu’Il leur avait interdit de goûter le fruit de la Connaissance (une pomme dans la Genèse), Adam, encouragé par Ève, le croqua. Tous deux furent punis pour cette désobéissance : non seulement ils furent chassés du paradis terrestre, mais à compter de ce jour, ils furent également condamnés à souffrir, de même que leur descendance : « Puisque tu (Adam) as fait cela, tu seras maudit entre tous les animaux et les bêtes des champs. Tu ramperas sur ton ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. C’est au prix d’un travail pénible que tu tireras ta nourriture… J’aggraverai les souffrances de ta grossesse (Ève) ; tu enfanteras dans la douleur. Tes désirs se porteront vers ton mari, et il dominera sur toi. »

De mon point de vue, le récit biblique de la « Chute de l’Homme » est allégorique et ne correspond pas à un événement qui s’est réellement produit à l’aube des temps. En premier lieu, l’humanité actuelle ne peut être le fruit d’un Couple originel, car il en aurait résulté une dégénérescence qui aurait abouti à la disparition de l’espèce humaine ; la science est catégorique sur ce point. En second lieu, comment concevoir que Dieu, dont les religions disent qu’Il est Amour et Miséricorde, ait pu châtier tous les descendants de Adam et Ève pour un péché qu’ils n’ont pas commis ? Nous-mêmes, aujourd’hui, sommes innocents de ce péché dit « originel ». En troisième lieu, cette manière d’expliquer l’origine de l’humanité et de justifier les souffrances qu’elle endure depuis son apparition sur Terre fait de Dieu un Être anthropomorphique, ce qu’Il n’est pas et n’a jamais été. Au regard de l’Ontologie rosicrucienne, Il s’apparente plutôt à une Intelligence, une Conscience, une Énergie universelle et impersonnelle.

Désormais, nous savons que la vie est apparue sur Terre il y a environ quatre milliards d’années et qu’elle s’est manifestée de manière graduelle à travers des créatures de plus en plus élaborées : d’abord dans les océans sous formes d’êtres unicellulaires, puis sur la terre elle-même avec les premiers amphibiens, les reptiles (parmi lesquels les espèces successives de dinosaures), les oiseaux, les mammifères (depuis les premiers mammouths jusqu’aux singes), pour aboutir finalement aux hominidés primitifs, il y a environ huit millions d’années. Pour  ce qui est de l’Homo sapiens sapiens, espèce à laquelle nous appartenons, il serait apparu en Afrique, au sud du Sahara, il y a environ 200 000 ans. Quant à la souffrance, elle est la conséquence, non pas d’un châtiment divin, mais d’un désordre physiologique, chez les animaux comme chez les êtres humains. Pour être plus précis, elle est une réaction du système nerveux à toute atteinte portée contre le corps physique.

Nombre de religions laissent entendre également que la souffrance est rédemptrice   et qu’elle permet d’expier le mal que l’on a commis envers soi-même ou autrui. Par extension, elles ont tendance à entretenir l’idée selon laquelle elle est une nécessité pour s’éveiller spirituellement et se rapprocher de Dieu, tel qu’elles Le conçoivent. C’est peut-être dans le Christianisme que cette croyance est la plus ancrée, car on y enseigne que Jésus a rédempté l’humanité en acceptant d’être crucifié et de souffrir corps et âme. C’est oublier qu’il aurait dit, alors qu’il gisait sur la croix : « Mon Père, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » Comme en témoignent les Évangiles, rappelons aussi qu’il consacra une grande partie de son ministère à soigner les malades et à les soulager de leurs douleurs. C’est bien la preuve qu’il pensait que l’idéal était d’être en bonne santé et de ne pas souffrir.

De nos jours encore, de nombreuses personnes sont enclines à penser que la souffrance est expiatoire. Malheureusement, il y a parmi elles des médecins, des infirmiers, des infirmières et autres membres du corps médical. Sans aller jusqu’à dire que cela les conduit à laisser souffrir les patients, on peut s’interroger sur les trop nombreux cas où des malades sont restés en souffrance pendant des heures, alors qu’on aurait pu leur donner des analgésiques. À cela, certains répondront que c’est le manque de personnel qui est à l’origine de telles situations ; c’est possible… Quoi qu’il en soit, tout devrait être fait pour soulager la douleur en milieu hospitalier, en clinique et, d’une manière générale, en toute circonstance qui le nécessite. Ne pas le faire me semble criminel et traduit un manque de compassion. À moins d’être masochiste ou atteint de troubles psychologiques altérant la raison, personne n’aime avoir mal, que ce soit physiquement, mentalement ou moralement.

Une autre raison justifie la nécessité de soulager la douleur des patients : il est avéré que la souffrance altère les processus de guérison et la rend plus difficile, car l’organisme se mobilise pour la supporter, au lieu de s’employer à régénérer les cellules, les organes et les fonctions vitales du corps. Par ailleurs, elle provoque des tensions et la sécrétion de toxines qui le fatiguent, parfois jusqu’à l’épuisement. Les Esséniens, communauté mystique établie à l’origine en Égypte, puis en Israël et en Grèce, où ils étaient connus sous le nom de « thérapeutes » (mot qui signifie littéralement « ceux qui prennent soin des autres »), avaient parfaitement conscience de ce fait. Spécialisés dans la guérison, la première chose qu’ils faisaient au contact d’un malade était de lui donner des substances analgésiques et d’entonner à ses côtés certains sons qui avaient pour effet d’apaiser la sensation de souffrance. Ensuite, ils transmettaient le traitement voulu au patient, fondé à la fois sur l’utilisation de médicaments naturels et sur l’usage du magnétisme humain.

À propos des Esséniens, sachez que les méthodes qu’ils utilisaient pour soigner les malades font partie des enseignements perpétués de nos jours par l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix. Comme je l’ai esquissé précédemment, ces méthodes étaient fondées sur trois éléments majeurs : usage de médicaments naturels (solides et liquides), intonation de sons vocaux, imposition des mains sur certaines parties du corps, accompagnée d’un certain type de respirations profondes. J’ajouterai que tout au long de son histoire, la Fraternité rosicrucienne a compté parmi ses membres des médecins et, d’une manière générale, des personnes impliquées dans la guérison. Parmi les plus  célèbres,  je  citerai  notamment  Robert Fludd, Jean-Baptiste van Helmont, Thomas Vaughan, William Crookes, William Harvey, Charles Littlefield… Dans la « Fama Fraternitatis », Manifeste que cette Fraternité publia en 1615, il est d’ailleurs précisé que l’un des devoirs de ses membres était de venir en aide à ceux qui souffraient.

Si les Rosicruciens d’aujourd’hui s’intéressent à la guérison, cela ne veut naturellement pas dire qu’ils pensent que l’on peut se passer de la médecine ou de la chirurgie, au point de ne pas y recourir lorsque cela est nécessaire. Agir ainsi serait totalement irresponsable et  ne manquerait pas d’aggraver la situation. De même, ils ne se livrent en aucun cas à une « application illégale de la médecine », ne serait-ce que parce qu’ils sont respectueux des   lois et ne prétendent en aucun cas être des “guérisseurs”. Disons plutôt qu’ils utilisent les méthodes rosicruciennes en complément des traitements classiques, et ce, dans le but de renforcer et si possible d’accélérer les processus de guérison. Cela étant, environ 10 % des membres de l’A.M.O.R.C. œuvrent dans le domaine médical ou paramédical, ce qui leur permet d’allier leur savoir “académique” à leurs connaissances mystiques, dans l’intérêt des patients qu’ils traitent.

Les êtres humains ne souffrent pas uniquement  de  maladies  physiques,  localisées dans un organe ou une fonction vitale. Hélas, ils peuvent être sujets à des désordres psychologiques. Selon les cas, il est nécessaire de faire appel à un psychologue, un psychanalyste ou un psychiatre. Il n’y a aucune honte à cela. Si j’insiste sur ce point, c’est parce que nombre de personnes qui “souffrent dans leur tête” refusent d’aller consulter un spécialiste, de crainte de passer aux yeux des autres, notamment de leurs proches, pour anormales ou déséquilibrées. Si vous faites partie de ces personnes, ce que naturellement je déplorerais, n’hésitez pas à consulter, et ne vous préoccupez pas de ce que les autres pourraient penser. Songez plutôt à ce qui est bien pour vous, en l’occurrence être soulagé(e), voire guéri(e). Le cas échéant, vous constaterez que certains troubles psychologiques ont une cause physiologique. À titre d’exemple, la dépression a parfois son origine dans une carence en vitamines ou oligoéléments ; d’autres dans un manque ou un excès de sommeil. Quoi qu’il en soit, ne restez pas à souffrir ; il existe nécessairement des traitements susceptibles de vous rendre la vie plus agréable.

Certes, il y a des personnes (enfants, adolescents, adultes) qui souffrent de troubles mentaux incurables, dus le plus souvent à des désordres ou des déficiences neurologiques. Ce peut être de naissance, en raison d’une maladie, ou suite à un accident. Là aussi, on ne peut que compatir, non seulement à leur état, mais également au désarroi de leurs proches. Cela dit, quelle que soit la gravité de leur handicap mental, ces personnes, parfois au-delà des apparences, ont une vie intérieure plus riche que l’on pourrait penser a priori et vivent des expériences qui contribuent à leur évolution spirituelle. Cela suppose d’admettre que tout être humain possède une âme et qu’il ne se limite pas à un corps physique maintenu en vie par des processus purement physiologiques. De même, notre conscience ne se réduit pas à ses phases objective, subjective et subconsciente ; elle intègre des niveaux subliminaux indépendants de nos fonctions cérébrales. Ce fait a été mis en évidence par des personnes revenues de comas ayant duré des semaines, des mois, voire des années.

Mais la souffrance n’est pas toujours la conséquence d’une maladie, d’un accident  ou d’une agression. Par ailleurs, elle ne s’exprime pas uniquement par des douleurs physiques ni des troubles psychologiques ou mentaux. Elle est parfois morale et se traduit alors par un profond sentiment de tristesse, d’angoisse, de désespoir, d’inquiétude, de morosité… Il en est ainsi chez les personnes qui ont perdu un être cher, dont la maison a été détruite lors d’une tempête ou d’une inondation, qui sont au chômage et ne parviennent pas à trouver un emploi, qui manquent de moyens financiers pour vivre décemment, etc. Même si elles sont en bonne santé, même si elles sont bien équilibrées, elles souffrent intérieurement. Que dire également de ceux et de celles qui, enfants ou adultes, ont subi des sévices et autres violences ? Dans les cas extrêmes, elles perdent le goût de vivre et sombrent dans la dépression. Dès lors, ce qui n’était qu’une “crise” morale passagère devient malheureusement une maladie psychologique, voire mentale.

J’ignore si vous êtes spiritualiste, au sens de croire en Dieu, en l’existence d’une âme en vous, et en une après-vie. Quel rapport y a-t-il avec la souffrance ? Des études sérieuses et impartiales ont montré que la spiritualité, la foi, sont des facteurs de guérison. Il s’agit d’un constat, car aucune explication rationnelle ne permet de comprendre pourquoi. D’un point de vue rosicrucien, c’est parce que des pratiques comme la prière et la méditation stimulent les forces curatives de notre corps et nous mettent en résonance avec celles qui œuvrent dans la nature. Toujours est-il que certains médecins ont intégré ces pratiques dans leurs protocoles thérapeutiques. À cet effet, ils programment dans la journée des périodes sans soin et sans visite impromptue, au cours desquelles les malades peuvent prier et méditer, seuls ou en compagnie d’autres personnes, notamment de leurs proches.

Lorsque nous sommes malades, nous faisons généralement appel à un médecin.   Cela étant, Paracelse, considéré comme l’un des précurseurs du Rosicrucianisme, pensait que « chacun doit être son propre guérisseur » et que « c’est dans la nature que se trouvent les meilleurs remèdes ». De toute évidence, les Rosicruciens partagent ce point de vue. C’est ainsi que tout en ayant recours à la médecine et à la chirurgie lorsque cela est nécessaire, ils font appel à leur « Médecin intérieur », qui ne fait qu’un avec leur « Maître intérieur ». Autrement dit, ils s’adressent à ce qu’il y a de plus spirituel en nous et sollicitent les énergies curatives qui sont toujours prêtes à s’activer dans notre corps. Ils utilisent dans ce but la création mentale, l’autosuggestion ou la prière, dans leur application la plus mystique. Ainsi que le prouve l’expérience, cette manière d’opérer donne de très bons résultats.

Comme je l’ai déjà précisé, la souffrance n’est pas une nécessité pour évoluer spirituellement. Par ailleurs, elle n’est pas une fatalité, en ce sens qu’elle a souvent son origine dans le comportement des hommes : ce sont eux qui font les guerres, avec toutes les horreurs qui  en résultent ; ce sont eux qui s’agressent mutuellement sous l’impulsion de leurs faiblesses,  de leur ignorance et de leur intolérance ; ce sont eux qui polluent la planète et contribuent à l’apparition de maladies graves (cancers, leucémies…) ; ce sont eux qui conduisent avec imprudence et causent des accidents dont certaines victimes en subissent à jamais les séquelles, etc. Vous conviendrez également que de nombreuses maladies sont dues à une mauvaise hygiène de vie. Il résulte de ce constat que les humains souffriraient infiniment moins s’ils étaient plus sages.

Lorsque nous avons mal, nous avons tendance à nous focaliser sur notre souffrance. Ce faisant, nous lui donnons encore plus d’intensité et l’“installons” dans notre conscience. En l’absence d’analgésiques ou dans l’attente qu’ils fassent effet, le mieux est de se concentrer sur des pensées qui nous font du bien : nous rappeler des souvenirs agréables, visualiser de beaux paysages, songer à des projets qui nous rendent heureux… Ceci est valable également pour les souffrances morales. Comme on le dit familièrement, il faut « se changer les idées » et puiser en nous-mêmes la volonté de rompre avec la tristesse, le chagrin, l’angoisse, le désarroi… Certes, c’est là une entreprise difficile, mais cette forme de création mentale est vraiment efficace pour positiver notre état de conscience, ne serait-ce que momentanément. L’idéal, en le faisant, est d’effectuer des respirations profondes, car elles contribuent à se détendre, ce qui favorise la guérison.

Convaincus que la spiritualité est un facteur et un vecteur de guérison, les Rosicruciens effectuent chaque jour un travail particulier pour venir en aide à ceux qui souffrent physiquement, mentalement ou moralement. Ce travail, connu sous le nom d’« entraide spirituelle »,   a lieu entre 12h00 et 12h30. Il est fondé sur la mise en mouvement d’énergies positives, au moyen d’une méthode spécifiquement rosicrucienne. Celle-ci n’a rien d’une pratique magique, théurgique ou occulte ; elle ne s’inscrit pas non plus dans la mouvance “new age”, ne serait-ce que parce qu’elle est en vigueur dans l’A.M.O.R.C. depuis plus d’un siècle. Toute personne, Rosicrucienne ou non, peut en bénéficier ; il suffit pour cela d’en faire la demande en contactant le siège de l’Ordre. Là encore, j’insiste sur le fait que cette entraide spirituelle ne se substitue aucunement à la médecine ou à la chirurgie ; elle constitue un complément que l’on peut qualifier de « métaphysique ».

Si vous êtes athée ou matérialiste, ce que je viens d’expliquer au sujet de l’ « entraide spirituelle » vous semblera absurde. Sans chercher à vous convaincre, vous noterez que ceux qui ont le plus contribué aux progrès de la médecine étaient spiritualistes. Tel était notamment le cas de ceux que j’ai déjà cités. Hippocrate, considéré traditionnellement comme le « père  de la médecine », l’était aussi. Considérant que tout être humain est une âme incarnée dans un corps, il fut l’un des premiers à traiter les malades dans une approche holistique. Il admettait également l’existence de forces curatives en l’homme et dans la nature. Aussi, je regrette que la médecine actuelle, bien que s’appuyant sur le « serment d’Hippocrate », ait pris au cours  du temps une orientation de plus en plus matérialiste et en soit venue à ne jurer que par l’usage de médicaments pour la plupart chimiques. Elle serait tellement plus efficace si elle renouait avec l’idée que nous sommes effectivement corps et âme, et que « santé » rime également avec « spiritualité ».

Si vous faites partie des personnes qui souffrent, je me doute bien que la lecture de cette lettre ouverte n’aura pas suffi à vous soulager, encore moins à vous guérir. J’espère néanmoins qu’elle aura suscité en vous des réflexions qui vous auront été utiles. Peut-être aussi vous aura-t-elle rendu réceptif à l’entraide spirituelle que j’ai évoquée précédemment, même si vous n’en avez pas conscience objectivement ? Quoi qu’il en soit, je souhaite que votre âme, au-delà de vos souffrances physiques, mentales ou morales, se sente bien. Sans aller jusqu’à dire que c’est là l’essentiel, j’en serais vraiment heureux pour vous.

Dans cet espoir, je vous adresse mes meilleures pensées.

Lire l’original de cette lettre (PDF)

 
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